Encore un excellent billet de Seth Godin – Dieu outre-atlantique du marketing présentant les 5 étapes du cycle de vie d’un produit de façon très didactique !
Etape 1. Développement : Qui est Brad Pitt?
Etape 2. Introduction : Je veux Brad Pitt!
Etape 3. Croissance : Je veux quelqu’un comme Brad Pitt mais moins cher !
Etape 4. Maturité : je veux une nouvelle version de Brad Pitt !
Etape 5. Déclin : Qui est Brad Pitt ?
On pourrait en imaginer 2 de plus, dans notre société d’invétérés nostalgiques… :
Etape 6 – Qu’est devenu Brad Pitt ?
Etape 7 – Ramenez moi Brad Pitt !
PS : Essayez donc de remplacer Brad Pitt par votre marque (pas facile surtout pour les étapes 4 et 5 – un coups à vous mettre le moral dans les chaussettes ça !)
On connait tous Wikipédia – cette encyclopédie en ligne créée et perpétuellement mise à jour par les internautes.
C’est un exemple de plateforme Wiki parmi d’autres.
Alors c’est quoi au juste un wiki ?
C’est une ou plusieurs pages Internet qui peuvent être éditées facilement par plusieurs personnes en même temps.Categories
A quoi ça sert ?
A centraliser l’information sur une seule page plutôt que de l’éparpiller en multitudes d’e-mails (copie tout le monde bien évidemment !) et/ou de différentes versions d’un même doc.
Voici un exemple illustré :
Alors pourquoi ne s’en sert-on pas plus ?
Parceque mettre un doc en Wiki, c’est donner à tous le droit de tout modifier et donc perdre le contrôle. Et on aime pas trop ça ! (C’est qu’ils sont bêtes et méchants ces autres !).
Mais si ça marche au niveau d’une encyclopédie – ça devrait marcher au niveau d’un groupe non ?
Et non, le développement d’Internet ne signe pas l’arrêt de mort de tous vos autres canaux de ventes…
Ce n’est qu’un canal complémentaire.
Ex. Lastminute qui développe une stratégie multi-canal par un partenariat avec un réseau de 50 agences de voyage physiques, ou encore e-bookers qui met en avant ses autres canaux de ventes sur ces newsletters…
ce ne sera donc surement pas l’ère du Tout Internet mais plus probablement Tout ET Internet(internet devenant une condition nécessaire mais non suffisante à la vente).
Une créa superbe (“Aimer la Bretagne, c’est d’abord Aimer” – ça fait rêver !), déclinée en cross-média (affichage + presse + bannières) avec un appel à l’action clair : aller sur www.aimerlabretagne.com.
Cette url – pourtant alléchante – ne mène cependant qu’à une page bateau avec une ribambelle de logos.
Le seul contenu est en tout petit en haut de page: “Pour de plus amples informations cliquez sur les logos“.
On oblige donc l’internaute, qu’on a donc difficilement convaincu de venir sur cette page pour en savoir plus sur la Bretagne, à choisir parmi 5 logos peu signifiants pour lui (pourquoi choisir le Morbihan plutôt que le Finistère ?) pour se retrouver sur des sites tous différents et très éloignés de la campagne.
il y a fort a parier que, perdus, la plupart abandonnent rapidement !
(A moins qu’ils ne soient bretons ou déjà décidés à passer leurs vacances en Bretagne – et donc pas dans la cible de la campagne de toutes façons).
Tant d’argent et d’énergie investit pour convaincre les gens de venir sur ce site pour les décevoir ainsi. C’est tellement dommage !