Archive for the 1. eMarketing Category

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Une belle histoire de blog

Avez vous déjà entendu parler de “C’est moi qui l’ai fait !” ?

C’est un blog de cuisine et surtout un belle histoire :

Pascale Weeks était en congès sabbatique – elle s’ennuyait un peu…Passionnée de cuisine, elle décide de partager ses recettes et expériences culinaires sur un blog.

6 ans plus tard son blog existe toujours, c’est devenu une référence sur le sujet sur Internet. Pascale vit aujourd’hui de sa passion – elle intervient dans différents évènements, vend de l’espace publicitaire et des partenariats et vient de publier son 6ème livre de cuisine !

La recette de son succès ?

1. Un objectif clair (proposer des recettes familiales, faciles à faire et originales…)

2. De la persévérance (certainement beaucoup de travail – mais quand on aime ce qu’on fait on ne compte pas les heures !)

3. et une vrai compréhension des enjeux du marketing relationnel :

  • Convivialité : ton sympathique, anecdotes personnelles, incitation à participer (appel à témoins, devinettes,…)
  • Contenus : Intéressants, fréquents (2 recettes par semaine en moyenne), …
  • Convergence : On peut retrouver les recettes de Pascale dans son livre,en vidéo sur des sites partenaires, en démonstration à des salons…

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Revoluzion, Socialization !

Les médias, gourous et autres influenceurs n’ont plus que ce mot à la bouche : médias sociaux.
Mais pourquoi en parle t’on autant aujourd’hui ?
Les réseaux sociaux online existent pourtant depuis longtemps (le 1er réseau date de 1995 – LinkedIn à plus de 7 ans…) – sans parler du réseautage hors ligne !

Alors évidemment il y a l’effet amplificateur des bloggueurs et autres emarketeurs qui font du buzz autour du buzz (et du nouveau Google Buzz)… mais tout cela ne doit pas masquer la réalité : Nous sommes aujourd’hui  face à une véritable révolution des comportements.

En effet, aujourd’hui tout le monde ou presque appartient à un réseau social.
Selon une etude IFOP sur les médias sociaux, 77% des internautes français sont membres d’un réseau social fin 2009 (96% des moins de 25 ans).
Près de 400 Millions de personnes sont inscrites à Facebook (soit près de 100 Millions de plus que la population US !).

Et surtout aujourd’hui les gens utilisent ces réseaux sociaux.

Ainsi sur Facebook 3,5 milliards de contenus (photos, vidéos, liens, commentaires,..) sont échangés chaque mois et 50% des inscrits se connectent tous les jours.

Plus étonnant encore, en Décembre 2009 aux US pour la 1ère fois il y a eu sur quelques jours plus de connections aux réseaux sociaux qu’aux moteurs de recherche (on comprend que Google s’inquiète !).

On arrive donc a une certaine maturité en terme d’usages, même s’il reste difficile de prédire le paysage des médias sociaux de demain car beaucoup de questions restent en suspens :

  • Facebook saura t’il évoluer pour permettre de gérer à la fois son réseau professionnel et personnel ?
  • Twitter a t’il un avenir ? (cf. pb de convergence avec autres médias)
  • Google Buzz peut il être la Killer App (cad celle qui “tue” les autres) ?

Vous le saurez en regardant le prochain épisode ;)

Qu’est ce que cela veut dire en terme d’eMarketing ?
Il nous  faut aujourd’hui composer avec un internaute  qui :

  • passe de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux(et donc de moins en mois sur le moteur Google ou les sites de contenus)
  • risque de moins utiliser sa boîte email pour converser (NB : Facebook lance d’ailleurs de nouvelles adresses emails en @facebook.com)
  • valorise de plus en plus les recommandations de son réseau

Les nouveaux enjeux marketing sont donc relationnels - il faudra dorénavant “socialiser” pour convaincre :

Fini le temps des “Quenelle Petit Jean – c’est bon, mangez en !” martelées en prime time

Il faudra dorenavant expliquer ce qui est bon dans ces satanées quenelles, proposer d’échanger des recettes,etc.

Bref, va falloir brainstormer sec !

PS : J’avais écrit  un post sur Facebook en 2007 (facebook avait 1 an  à peine) qu’il est amusant de relire avec le recul !

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Google fait sa pub…

Je ne suis pas sûre qu’ils en aient vraiment besoin mais Google ont tout de même dépensé quelques millions pour s’offrir un peu de visibilité TV aux US pendant le SuperBowl : rien de moins !
Et en plus ils parlent de Paris…

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Et si l’ergonomie mobile influençait l’ergonomie web…

Ca y’est j’ai craqué…Apple ont réussi à me mettre une pomme dans la poche :)

Il faut dire qu’en bonne marketeuse je ne peux qu’admirer le travail :

- Bon buzz pré lancement (rappelez-vous la queue devant le magasin Apple de NY…)

- Stratégie de la rareté au lancement et beau re-buzz avec le lancement du 3GS (je me suis quand même connectée à mes blogs favoris à 23H pour avoir des infos suite à la conférence Apple à St Francisco – un peu pathétique tout de même !).

- Remarquable approche par les usages avec des milliers d’applications à télécharger (et oui, il fallait y penser – avoir accès à Internet sur son téléphone c’est bien mais pouvoir se servir internet sur son téléphone c’est mieux !)

- Enfin, imposition d’un standard pour les applications mobiles (et les concurrents vont devoir suivre parceque les utilisateurs (et fournisseurs de contenus) vont exiger de pouvoir accéder au catalogue des appli existantes pour iphone depuis les autres terminaux !).

Je me demande même si tout cela ne va pas aller encore plus loin…
Au vue de l’excellente app. seloger.com (cf. article sur Presse-Citron), j’en arrive à penser qu’on risque de revoir les standards de l’ergonomie web au regard de la simplicité et la fluidité de ces applications mobiles.

Évidemment sur le web on n’est pas dans le même univers (mobilité, petit écran, intimité,…) mais on peut imaginer que ces nouvelles habitudes – couplées avec les évolutions technologiques liées aux écrans tactiles (cf. projet Surfaces décrit par fred Cavazza) nous ouvrent de nouveaux horizons en terme d’ergonomie web – Youpi !

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Les dangers du “taux de clic”

Comment mesurer l’efficacité d’une campagne de bannière ?
La réponse est simple me diriez vous : Analyser le taux de clic.

Mais les taux de clics sont souvent décevants (oscillent péniblement entre 0.10% et 0.30%).
Et certains clics ne sont pas vraiment signifiants : lorsqu’on a 5 ou 7% de clics sur un flash transparent grand format qui apparaît au dessus de la page peut on vraiment en conclure que ce sont autant de clics volontaires vers notre landing page ? (ou s’agit plutôt d’internautes excédés qui tentent en vain de fermer cette bannière intrusive…)

Mais l’objectif de vos bannières est-il vraiment de faire cliquer ?
Qu’en est il de leur impact en terme d’image ? de notoriété ?
Quel effet ces bannières ont-elles eu a terme sur vos ventes ?
Réfléchissez-y…

Parceque ça serait vraiment dommage de mesurer l’impact d’une campagne comme celle-ci sur la base du taux de clic.

Exemple skin

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